Hélène Lamothe

 
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Agressions sexuelles à l'université Version imprimable
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Mario Girard,La Presse

Le Jewish Women International of Canada lance une campagne nationale de sensibilisation et d'éducation sur le phénomène des agressions sexuelles en milieu universitaire. Et c'est à Montréal que cette opération voit le jour.

Depuis hier, un forum réunit des représentants de la plupart des universités montréalaises et de quelques universités ontariennes sur le thème des agressions sexuelles. Le but est de former des groupes qui agiront ensuite à l'intérieur des établissements pour prévenir ce phénomène.    


Le Jewish Women International of Canada, à l'origine de cette campagne, s'appuie sur des données de Statistique Canada qui rapportent que quatre étudiantes sur cinq sont victimes d'une quelconque forme d'agression en milieu universitaire. Ces gestes, lors de fréquentations avec des collègues étudiants, vont d'un attouchement ou d'un baiser jusqu'au viol.

Mais la donnée qui choque le plus l'organisme concerne les étudiants mâles qui, dans une proportion de 60%, affirment qu'ils n'hésiteraient pas à commettre une agression sexuelle s'ils étaient assurés de ne pas être pris en défaut.

«C'est totalement inadmissible, dit Liat Lev-Ary Goldstein, porte-parole du Jewish Women International of Canada. Il faut que ça cesse. Et comme notre organisme lutte contre la violence faite aux femmes, nous croyons qu'il est de notre responsabilité d'éduquer les jeunes à ce phénomène.»

Les conférences et les discussions se poursuivent aujourd'hui dans un hôtel du centre-ville. Elles rassembleront des avocats et des experts. L'un des buts sera de définir les différents types d'agression sexuelle et d'étudier les traitements que réservent les institutions à celles qui se disent victimes.

 

                                                                                     *   *   *   *   *
 
Prévenir le phénomène des agressions sexuelles... dans nos universités !...  Statistique Canada rapporte que 4 étudiantes sur 5 sont victimes d'une quelconque forme d'agression en milieu universitaire.

Gestes qui vont d'un attouchement, d'un baiser jusqu'au VIOL !...

La donné la plus surprenante sur ces statistiques est que les étudiants mâles, dans une proportion de 60 %, affirment qu'ils n'hésiteraient pas à commettre une agression sexuelle s'ils étaient assurés de ne pas être pris en défaut !...

Un des buts de ces conférences et discussions sera de définir les différents types d'agression sexuelle et d'étudier les traitements que réservent les institutions à CELLES QUI SE DISENT VICTIMES.

À CELLES QUI SE DISENT VICTIMES... ce petit bout de phrase suppose qu'il y a un doute sur le fait qu'elles soient VICTIMES !...

En 2007, on réalise d'après des statistiques de l'étendu du problème et on a tellement attendu que le nombre d'agression est phénoménal et il est plus qu'urgent d'intervenir - n'oublions pas que ces chiffres déclarés... sont très probablement inférieurs à la réalité... car, souvent, dans ces statistiques, on fait une moyenne, donc, il se pourrait que les chiffres soient supérieurs à ce qu'on nous dit.

Vous remarquerez, dans cet article, qu'on choisit, comme forme d'intervention, d'étudier les traitements que réservent les institutions à celles qui se disent victimes !... Eh oui...  encore une fois... on met en doute les victimes... sans penser à punir les agresseurs !!!

Si simplement on utilisait le (gros bon sens) et qu'on punissait les "agresseurs" comme il se doit, ce qu'on aurait dû faire depuis le début - peut-être n'en serions-nous pas à 60% d'étudiants mâles qui, selon eux, n'hésiteraient pas à commettre une "agression sexuelle" sur leur collègues féminines s'ils étaient assurés ne pas être pris en défaut ?!...  Tout d'abord, si ce pourcentage est vrai, l'inquiétude devrait être grande - car à l'extrême ils pourraient facilement se surveiller entre eux, et passer à l'acte sans être pris en défaut, si c'est tout ce qui les retient pour passer à l'acte !...

Cette problématique devrait avoir été relevée par nos journalistes, lesquels auraient dû approfondir le pourquoi qu'on n'a pas agi avant ?

Il y a quelques semaines une étudiante universitaire a participé à un reportage dans la revue Actualité sur le fait qu'entre elles, elles se traitent "pour le fun" "par amitié" de "pute" et que cela n'a pas de conséquence !...

Mademoiselle exprimait-elle ainsi leur réalité... et demandait-elle ainsi de l'aide pour ces jeunes femmes... aux prises avec des problèmes de violence et d'agression sexuelle, lesquels problèmes pouraient expliquer que l'appellation "pute" devient normale pour elles ?

À se demander !...

L'actualité de la semaine aurait dû être axée sur cette problématique que nos étudiantes universitaire vivent au quotidiennement !...   Ce qui n'a pas été fait, bien évidemment !...

Qu'attendons-nous pour agir et réagir à de telles informations ?!...

 

 

 

 

                                                                                                          

 

 

 

 

 

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